Aquitaine décroissance

vers une démocratie générale

Campagne « #Nucléaire : de la mine aux déchets, tous concernés ! »


source: groupes.sortirdunucleaire.org

30 juin 2013 Posted by | ENERGIE | , , , | 5 commentaires

Megajoule: laboratoire de crimes nucléaires


RASSEMBLEMENT pour la JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX
le 21 septembre 2012 – Le Barp, Gironde

La violence exercée contre notre planète pour en tirer ses dernières ressources, la guerre économique qui met en compétition tous contre tous, les menaces terribles des changements climatiques, les manipulations du génome et le nucléaire sont porteurs de graves menaces pour la survie même de l’humanité. Notre monde est de plus en plus violent et nous en sommes indignés.

L’association Négajoule dénonce la préparation de futurs crimes contre l’humanité en préparation au laser Mégajoule.
La mise au point de nouvelles générations d’armes nucléaires et radioactives est intolérable,d’autant plus dans le contexte de Fukushima qui menace l’humanité d’une catastrophe encore pire que Tchernobyl. Nous serons donc de nouveau devant le Mégajoule pour exiger sa fermeture.

Dans la même commune, le Barp (Gironde) a été érigée une stèle en mémoire de Jean Cassin, prix Nobel de la paix 1968, co-rédacteur de la déclaration universelle de droits de l’homme et contributeur de la création de l’Unesco. C’est donc naturellement que nous y rappellerons les principes généraux de ce qui fait notre humanité et ce qui motive notre colère contre les guerres.

Jean-Marc Louvet / Négajoule

Rassemblement pacifiste devant le Mégajoule (entre Le Barp et Marcheprime) ce 21 septembre 2012 , Le Barp, Gironde à 10h30.

La finalité du Laser Mégajoule -simuler les essais nucléaires pour la mise au point de

bombes atomiques- est moralement intolérable.

En ne visant que les populations civiles, la bombe atomique bafoue la Déclaration
Universelle des droits de l’Homme.
En violant les traités internationaux de non prolifération et d’interdiction complète des
essais, la France persiste à rester hors la loi internationale et se rend responsable de la
dissémination des armes nucléaires.A midi, nous partagerons le déjeuner sur place (auberge espagnole).
 
14h00- Rassemblement à l’espace René Cassin (Le Barp centre, route d’Hostens)
(René Cassin a été co-rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, prix Nobel
de la Paix 1968, et contributeur de la création de l’Unesco.)
Présence d’un stand « Food not Bombs »
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19 septembre 2012 Posted by | DECROISSANCE, ENERGIE | , , , , , | Un commentaire

Nucléaire : EDF a falsifié des données sismiques pour économiser sur la sûreté


Les données sont accablantes pour 32 des 58 réacteurs français

Les données sont accablantes pour 32 des 58 réacteurs français. 

En 2003 (la situation est restée la même depuis), EDF a falsifié des données sismiques afin de s’éviter des travaux onéreux… et pourtant indispensables pour la sûreté des centrales nucléaires. Par un courrier du 17 juin 2003, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a couvert EDF en lui donnant raison contre l’avis des experts de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), tenus au silence. Les données sont accablantes et concernent 32 des 58 réacteurs français.
- Chinon (Indre et Loire) : EDF a baissé d’office la valeur de l’intensité des séismes de référence. Il s’agit là d’une falsification aussi incroyable que grossière.

- Belleville (Cher) : EDF s’est autorisée à prendre comme référence un séisme datant de 1079 pour lequel il existe très peu de données, écartant le séisme de référence (de 1933) qui impliquait des mesures plus contraignantes.

- Blayais (Gironde) : les chiffres d’EDF sont trois fois moins contraignants que ceux de l’IRSN. Or André-Claude Lacoste, directeur de l’Autorité de sûreté nucléaire donne raisons à EDF sans se justifier. Idem pour Saint-Laurent des Eaux (Loir-et-Cher)

- Plus généralement, EDF a redéfini à sa manière les zones sismiques afin de ne pas avoir à tenir compte de certains séismes. Les centrales de Dampierre (Loiret), Bugey (Ain), Fessenheim (Haut-Rhin), Civaux (Vienne), Saint-Alban (Isère), Golfech (Tarn-et-Garonne), Nogent (Aube) et Chooz (Ardennes) également mises en cause.

Ironie de l’Histoire, au moment où cette affaire a été étouffée par l’Autorité de sûreté française (en 2003), 15 réacteurs nucléaires japonais étaient fermés administrativement suite à la falsification par l’électricien TEPCO (propriétaire des réacteurs actuellement en perdition à Fukushima) de documents concernant la sûreté.

L’inspection des réacteurs nucléaires français, annoncée par le Premier ministre François Fillon, est une opération de contre-feux dont le résultat est connu à l’avance : l’Autorité de sûreté nucléaire va expliquer que les réacteurs français sont parfaitement sûrs et que la population française peut avoir confiance.

Il s’agit d’une véritable tromperie

En réalité, tout réacteur nucléaire a vocation à causer une catastrophe. La réaction nucléaire dans un coeur de réacteur est une opération terriblement dangereuse qui est censée être contrôlée et refroidie par des systèmes complexes qui, l’actualité le montre, peuvent être mis à mal par des scénarios imprévus. Qui plus est, les centrales nucléaires françaises sont vieillissantes et donc de plus en plus dangereuses. L’Allemagne vient de décider de fermer immédiatement 7 réacteurs, cela prouve que des décisions immédiates peuvent être prises. Il est irresponsable de demander une sortie du nucléaire en 20 ou pire en 30 ans : le parc nucléaire français a été construit à marche forcée en moins de 10 ans, il est donc possible de faire le chemin inverse en moins de 10 ans. Par ailleurs, il y a de quoi s’interroger sur la position de certaines personnalités comme Nicolas Hulot, dont la fondation est largement subventionnée par EDF, qui demande « un débat sur le nucléaire » au lieu de revendiquer la fermeture la plus rapide possible des réacteurs nucléaires français. Il n’y a pas eu de référendum pour imposer le nucléaire en France, pourquoi en faudrait-il un pour prendre acte de la catastrophe en cours au Japon et décider de sortir du nucléaire ? Pourtant, les réacteurs nucléaires français arrivent à 30 ans d’âge, la durée de vie prévue à l’origine. EDF se prépare à investir 35 milliards d’euros pour rénover ces réacteurs : il faut d’urgence stopper ce processus et reverser ces sommes dans les programmes alternatifs. Chacun doit comprendre que tout a changé sur la question du nucléaire : il n’est plus temps de polémiquer sur le prix de l’électricité nucléaire ou sur la supposée indépendance énergétique. Il n’est plus temps de se demander s’il est possible de sortir du nucléaire : c’est possible mais surtout c’est indispensable… et en toute urgence. C’est à la population de signifier aux dirigeants français, aveugles et sourds, et aux ridicules « écologistes cathodiques » (Hulot, Arthus-Bertrand) qu’ils doivent cesser leurs manoeuvres dilatoires : il faut décider immédiatement de s’engager dans la sortie du nucléaire, fermer dans les jours qui viennent les réacteurs les plus vieux , et programmer la fermeture rapide des autres, par exemple losrqu’ils arrivent à 30 ans d’âge, c’est à dire leur durée de vie prévue à l’origine.

La fusion du coeur est le plus grave accident qui puisse arriver dans une centrale nucléaire. Il est désormais probable que c’est un véritable Tchernobyl qui a lieu… pour le moment à l’intérieur de l’enceinte de confinement (une grosse cloche de béton qui recouvre le réacteur). Le nuage radioactif est donc actuellement retenu mais la fusion fait monter la pression, ce qui menace de faire voler en éclat l’enceinte de confinement : ce serait alors un nouveau Tchernobyl.

Pour plus d’informations : http://observ.nucleaire.free.fr/falsification.htm

21 mars 2011 Posted by | ENERGIE, résilience, SANTE | , , , , | Un commentaire

Blaye 99: retour sur un accident nucléaire majeur


La nécessité d’un arrêt total des programmes nucléaires démontrée par l’exemple.

Après la tempête – Centrale de Blaye

La centrale nucléaire du Blayais n’a pas résisté à la tempête de la fin de siècle.

Le scénario catastrophe a été évité de justesse. La conception du site est sans doute à revoir.

Les tranches 1 et 2 de la centrale nucléaire du Blayais, à l’arrêt depuis la tempête des 27 et 28 décembre dernier,

sont passées très près d’un véritable scénario catastrophe, et elles vont vraisemblablement devoir être déchargées de leur combustible,

le temps que d’importantes réparations soient effectuées sur le site.

En effet, l’inondation d’une bonne partie des bâtiments a successivement mis hors d’usage plusieurs installations de sauvegarde,

comme le circuit d’injection de sécurité (RIS), qui permet de rétablir le niveau du circuit primaire, et l’EAS (aspersion de l’enceinte),

qui permet de faire baisser la température à l’intérieur du bâtiment réacteur en cas d’accident.

Quand ce fut au tour, à 8 h 23, le matin du 28 décembre, de la moitié des pompes du circuit SEC (eau brute de sauvegarde),

qui prélève l’eau en Gironde, la situation est devenue très grave.

C’est le SEC qui assure en effet le refroidissement de l’ensemble, par l’intermédiaire d’autres circuits, et la sûreté de la tranche n° 1 ne tenait plus qu’à deux pompes,

justifiant le déclenchement d’un plan d’urgence interne.

FUSION

Comme l’explique Christophe Quintin, responsable de la division nucléaire à la DRIRE (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement) de Bordeaux,

« si le SEC avait lâché, on se retrouvait dans la configuration de l’exercice fait à Golfech en novembre dernier, où l’on avait simulé la fusion du coeur de la centrale au bout de dix heures ».

La fusion du coeur étant l’accident le plus grave qui puisse survenir à une centrale nucléaire et peut conduire à la rupture de l’enceinte de confinement.

Cette possibilité est tellement prise au sérieux que les experts de l’Institut de protection et de sûreté nucléaire (ISPN) calculent actuellement

quelle a été la probabilité de s’en approcher le 28 décembre dernier.

Hier, Jérôme Goellner, adjoint au directeur de la sûreté des installations nucléaires (DSIN), s’est rendu à Blaye en compagnie de

Christophe Quintin pour une « visite technique » destinée à évaluer la situation pour prendre des décisions aujourd’hui.

La DSIN devrait faire connaître en fin d’après-midi ses recommandations pour les prochains jours.

Il s’agit dans l’immédiat de remettre tous les équipements en marche, pompes, vannes et autres appareils pour assurer la sécurité qui est en partie rétablie,

permettant l’allègement du plan d’urgence interne.

Cette phase devrait être terminée vers la mi-janvier, indiquait hier l’EDF. Il faudra aussi rétablir les digues de la centrale avant les grandes marées prévues à la fin du mois.

VINGT ANS APRÈS

Mais tout le matériel, qui a été plongé dans l’eau saline de la Gironde, est sérieusement endommagé, corrodé, et il faudra sans doute prévoir ensuite de longs travaux,plusieurs semaines,expliquait hier la direction de la centrale.

Pour les entreprendre en toute sûreté, les autorités de tutelle d’EDF envisageaient sérieusement hier de recommander le déchargement du combustible des tranches 1 et 2.

Ce qui les rendrait plutôt indisponibles pour quelques mois.

Il faudra aussi comprendre, explique Christophe Quintin, pourquoi une centrale nucléaire,

dont la plate-forme devait rester hors d’eau à la suite d’une « surcote de marée millénale », a pu voir ses installations vitales submergées par de

l’eau qui s’est engouffrée dans les multiples galeries techniques, vingt ans seulement après sa construction.

« On peut se tromper, explique-t-il, il y a un travail de conception à revoir. »

On ne disposait évidemment pas de statistiques précises sur les tempêtes des mille dernières années, mais il faudra désormais tenir compte de celle-ci

qui s’est pourtant produite avec un faible coefficient de marée.

Si la conception n’avait pas tout prévu, à aucun moment, en revanche, la gestion de la crise par le personnel EDF n’a été mise en cause par la tutelle.

Alors que de banales opérations de maintenance sont parfois dans certaines centrales l’occasion d’erreurs de routine, il semble que le grave incident

de la semaine dernière ait été l’objet d’un « sans-faute ».


Source:http://tchernoblaye.free.fr/

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14 mars 2011 Posted by | ECONOMIE LOCALE, ENERGIE | , , , , , , , , | 14 commentaires

   

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