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19 mai 2014 Posted by | Agriculture vivrière, Alimentation, DECROISSANCE, ebook | , , , , , | 72 commentaires

Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris.


Un guide écrit en 1845 de la main des maraichers qui travaillaient au alentour de Paris.

Ce guide a inspiré certains maraichers comme  Eliot Colleman ce maraicher, inventeur est l’un des pionniers du maraîchage bio aux USA.

En 45 ans de recherches il a créé un modèle de maraîchage très intensif sur buttes plates et mis au point des outils spécifiques.

Ce guide a inspiré aussi le maraicher parisien Louis Savier.

Une époque où l’agriculture n’était ni bio ni chimique.

A lire et à diffuser : 

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Merci aux paysans sans frontière pour l’archive.

 

15 avril 2013 Posted by | Agriculture vivrière, DECROISSANCE, ebook | , , , , , , | 6 commentaires

Le Manuel des jardiniers sans moyens


Le Manuel des jardiniers sans moyens part de la conviction que tout le monde peut jardiner, malgré l’absence d’expérience, de terrain ou de moyens financiers.

Cet ouvrage est complet : Absolument tout du strict nécessaire pour se lancer dans la production de ses propres légumes, sans argent, sans expérience et sans complexe.

(téléchargement gratuit en pdf ):

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Articles liés:

Produire ses propres semences

Introduction à la permaculture pour les agriculteurs

-Le compost des templiers

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source: http://terredopale.fr

18 mars 2013 Posted by | Agriculture vivrière, Alimentation, DECROISSANCE, ebook, ECONOMIE LOCALE | , , , , , | 10 commentaires

Produire ses propres semences


Il existe plusieurs méthodes pour produire ses propres semences. La plus simple, ou quand on connaît un jardinier, est de garder les graines des légumes qu’on récolte soi-même – quand on jardine – ou qu’on a achetés ou que quelqu’un nous a donnés.

On peut ainsi récolter :

  • en laissant monter en graines : des radis, des navets…
  • à la condition de les laisser bien mûrir : des graines de tomate, de concombre, de courge, courgette, choux, melon, pastèque, phacélie, moutarde blanche ou jaune (ces trois derniers sont très bons pour comme engrais vert)… Bref, tous les fruits et légumes contenant des graines.
  • en sélectionnant des plants : des pommes de terre. On gardera des petites pommes de terre d’environ 3 cm de diamètre, au frais et à l’abri de la lumière.

Récolter des graines

Toutes les plantes ne produisent pas de graines (ou en produisent peu et/ou très peu fertiles). Les graines ne donnent pas toutes des sujets similaires à leurs parents. Ce sont les hasards de la génétique mais lorsque la génétique a été forcée comme dans le cas des hybrides (F1), les semences donneront des plantes très éloignées de la plante-mère, rarement intéressantes qui plus est… D’autres plantes ont une tendance compulsive à l’hybridation naturelle et le résultat n’est pas toujours bienvenu non plus. C’est particulièrement le cas des cucurbitacées. Moyennant quelques précautions, il est possible d’empêcher cette hybridation.

Qui dit récolte dit contenant. Les enveloppes sont une bonne solution. Il vaut mieux éviter les contenants étanches car les graines sont rarement complètement sèches et le peu d’humidité qu’elles contiennent suffira à faire moisir la récolte. Ne surtout pas ranger les enveloppes de graines dans un meuble en aggloméré, celui-ci dégage du formol pouvant inhiber le pouvoir germinatif de la graine.Enfin, il vaut mieux noter quelques indications bien utiles plus tard : la date et le lieu de la récolte, si possible le nom de la fleur (ou à défaut, une description détaillée, et si possible en prendre une photo) ainsi que certaines indications pour sa future culture (lieux très humides, très secs, etc.) Un paquet de graines sans indications ne sera jamais ressemé, inutile de récolter dans ces conditions…

Les plantes potagères

Avant toute chose, pour récolter des semences potagères, il faut cultiver des variétés non-hybrides. Les semences des hybrides F1 sont désespérantes .

Ensuite, il faut distinguer les annuelles des bisanuelles. Beaucoup de légumes sont récoltés dans leur première année et ne fleuriront que la deuxième année. Cela implique d’isoler dans un coin de potager les « porteurs de semence ».

a. légumes à floraison dans l’année

Toutes les salades, les chou-fleurs et brocolis, la claytone de Cuba, le pourpier, la ficoïde, l’arroche, l’épinard, le tétragone, etc., « montent en graines » pour peu qu’on les laisse faire… Tous les légumes-fruits donnent également une semence dans l’année : tomates, potirons, piments, aubergines, poivrons, pois, haricots, fèves, cornichons, concombres, courgettes, potirons,…

Pour les premiers, soyez vigilants car si vous laissez passer la récolte, les semis spontanés envahiront les planches et les alentours (l’arroche est une grande spécialiste de la colonisation). Pour les seconds, prenons d’abord les fruits qu’on consomment mûrs : tomates, poivrons, potirons… Pour ceux-là, il suffit de récolter les graines à l’épluchage. Un petit truc pour la tomate (valable aussi pour les poivrons et piments) : rincer les graines dans une passoire puis les étaler sur un papier essuie-tout en les espaçant bien. Laisser sécher à l’air libre, puis détacher le premier feuillet, le plier et le ranger soigneusement pour les semis de printemps. Vous venez de fabriquer un tapis de graines 😉 Une autre technique consiste à enterrer une tomate mûre dans un pot de terreau bien sec, de stocker le tout à la cave et de le ressortir au printemps pour commencer à l’arroser. Le taux de germination est excellent mais il faut s’attendre à devoir énormément éclaircir (une tomate produit énormément de graines!)

Les tomates s’hybrident rarement naturellement. Le fait de récolter ses propres graines permet de sélectionner des plantes bien adaptées au terrain et au climat. La résistance des plants est déjà bien améliorée après 3 ans de culture.

Pour les fruits récoltés avant maturité, il faut sélectionner les porte-semences et les laisser mûrir. Concombres, cornichons et courgettes deviennent énormes, jaunes avec une peau coriace (et l’automne est largement arrivé). Si les premiers gels menacent, les fruits seront rentrés à l’abri et achèveront de mûrir sur l’appui de fenêtre.

Ces plantes ont en plus la désagréable habitude de s’hybrider entre elles (ainsi que les potirons, potimarrons, citrouilles, pâtissons, coloquintes). Pour pouvoir récolter des graines non-hybridées, cela demande un peu de soin et de technique. Tout d’abord, repérer une fleur femelle prête à s’ouvrir (au petit matin, c’est un sport pour lève-tôt). Les fleurs femelles ont un renflement sphérique sous la corolle, contrairement aux fleurs mâles. Dès qu’elle commence à s’entrouvrir, se munir d’un pinceau, prendre le pollen d’une fleur mâle voisine et venir en badigeonner le pistil. Ligaturer immédiatement la fleur avec un élastique. Pour plus de sûreté, on peut ajouter un cornet de papier soigneusement lié à la base de la fleur. Le but est d’éviter au moindre butineur de s’égarer par là… Marquer de manière durable la fleur car la récolte n’aura lieu qu’en automne!

Viennent enfin les légumineuses, pois, fèves et haricots. Ceux-ci sont souvent récoltés en vert, c’est-à-dire avant la maturité des graines. Pour avoir de bonnes semences, attendre que les cosses soient devenues parcheminées. L’été touchera alors à sa fin…

b. légumes à floraison bisannuelle

Radis, navets, choux, oignons, ails, poireaux, scorsonères, carottes, panais… Pour ceux-là, il sera nécessaire de leur trouver un coin de planche où ils pourront produire tranquillement leurs graines.

Les fruitiers

Peu de fruitiers peuvent se reproduire par semis. D’abord parce que la plupart sont des hybrides et ne donnent pas de rejetons fidèles mais en plus, ils sont aussi généralement greffés. Et souvent, c’est le porte-greffe qui apporte la vigueur, la résistance aux maladies, l’adaptation au climat ou au terrain…

Il y a heureusement quelques exceptions à cette limitation frustrante. Parmi les fruits à noyaux, les mirabelles et certaines prunes, les pêches et les brugnons donnent souvent des arbres fruitiers corrects. Plus la variété est de type sauvage ou ancienne, plus les chances de succès augmentent. Essayez donc la mirabelle de Nancy, la reine-claude crottée, le myrobolan… Pour les pêches, brugnons et même abricots, le mieux est de planter plusieurs noyaux et de ne conserver que les sujets qui fructifient bien. Et si vous ne savez que faire des « mauvais » sujets, pourquoi ne pas les utiliser comme porte-greffe? C’est ainsi que faisait les anciens jardiniers…

Les fruits à pépins ne donnent généralement pas de bons résultats, à l’exception du néflier (arbre proche du type sauvage), du cognassier et de la mandarine chinoise ou japonaise (de toutes petites mandarines à saveur douce).

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les petits fruitiers tels que groseilles, cassis, myrtilles, framboises ou fraises ne donnent que très rarement un bon résultat. En réalité, ils sont issus d’une très longue sélection et le type sauvage (celui qui risque de ressortir) portent des fruits plus petits, moins juteux, moins goûteux… Quand aux fraises, elles sont par essence des hybrides.

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source: wikibooks.org/wiki/Jardinage/Produire_ses_semences

Voir également:

Le Manuel des jardiniers sans moyens

Semeur (wiki) pour échanger ses graines et une jeune pousse : grainesdetroc  

26 juillet 2012 Posted by | Agriculture vivrière, Alimentation, DECROISSANCE | , , , , , | 10 commentaires

La permaculture à Cuba : exemple de conversion en culture urbaine biologique


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L’association France Amérique Latine Bordeaux (FAL33) mène en partenariat avec une Fondation cubaine [1] un projet de solidarité internationale pour la mise en place de la permaculture sur le plateau de Bellamar, à Matanzas. Dans le cadre de ce projet, FAL33 a le plaisir d’accueillir du 1er juillet au 15 juillet deux permaculteurs de la FANJ pour renforcer les échanges sur la permaculture et la diffusion de connaissances en Aquitaine.

Ces évènements sont dans le calendrier des Estivales de la Permaculture

Nous vous invitons à participer aux plusieurs activités mise en place lors du séjour de Maria Caridad Cruz et Roberto Sanchez, permaculteurs et formateurs de la FANJ, en Aquitaine :

Conférence « Permaculture cubaine : développement durable face aux défis environnementaux, sociaux, économiques et culturels ».

Le 2 juillet à partir de 11h30 à Barsac : Cette conférence se tiendra dans le cadre du Festival cubain Duende Cubano (www.duendecubano.eu). Entrée libre pour cette conférence.

L’association France Amérique Latine Bordeaux (FAL33) mène en partenariat avec une Fondation cubaine [1] un projet de solidarité internationale pour la mise en place de la permaculture sur le plateau de Bellamar, à Matanzas. Dans le cadre de ce projet, FAL33 a le plaisir d’accueillir du 1er juillet au 15 juillet deux permaculteurs de la FANJ pour renforcer les échanges sur la permaculture et la diffusion de connaissances en Aquitaine.Ces évènements sont dans le calendrier des Estivales de la Permaculture

Nous vous invitons à participer aux plusieurs activités mise en place lors du séjour de Maria Caridad Cruz et Roberto Sanchez, permaculteurs et formateurs de la FANJ, en Aquitaine :

Conférence « Permaculture cubaine : développement durable face aux défis environnementaux, sociaux, économiques et culturels ».

Le 2 juillet à partir de 11h30 à Barsac : Cette conférence se tiendra dans le cadre du Festival cubain Duende Cubano (www.duendecubano.eu).

Entrée libre pour cette conférence.

source: fal33

18 juin 2011 Posted by | Agriculture vivrière, Alimentation, DECROISSANCE, ECONOMIE LOCALE, résilience, SANTE, webTV | , , , , , , | Laisser un commentaire

Sommes-nous prêts pour la décroissance ?


1 – Sommes-nous prêts pour la décroissance ?

Invités :

Hervé Kempf, journaliste au quotidien «Le Monde» et auteur de «L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie». Collection Histoire immédiate aux éditions du Seuil.
→ Blog : http://www.reporterre.net/

Paul Aries, rédacteur du journal «La Décroissance», directeur du journal « Sarkophage » et auteur de «La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance». Collection «Les empêcheurs de penser en rond», aux éditions La Découverte.

(19:29)

12 février 2011 Posted by | webRADIO | , , , , | Un commentaire

   

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